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Le tuteur de Madame le Ministre -.Témoignage d'une ame brimée
17octobre1961.free.fr - un site-web contre l'oubli Site web de l'association "17 octobre 1961 : contre l'oubli" dont le président est Olivier Le Cour-Grandmaison
Olivier LE COUR-GRANDMAISON - Crime d'état à Paris
"Ma mère m’a dit", 1er film franco-kabyle actuellement dans les salles
Ce long métrage raconte l’histoire d’une jeune fille confrontée à un mariage arrangé par sa propre mère. L’héroïne se trouve obligée de faire des choix difficiles, mais un drame la précipite sous l’autorité d’une famille en Kabylie.
Doudouche vit en France, mais sa mère veut la marier à Bélaïd, son cousin sans papier. Fraîchement arrivé de Kabylie, le jeune homme n’a qu’une idée en tête se « mariager » pour obtenir des papiers à « Bombigny » (la préfecture de Bobigny). Tourné en France et en Kabylie; le film de Younes Boudaoud aborde la vie dans l’immigration kabyle, un sujet inconnu en France. Doudouche est confrontée tour à tour à la perspective d’un mariage arrangé, puis se retrouve prisonnière d’une famille qui refuse de la laisser repartir en France. Le scénario utilise l’ humour pour peindre les rapports entre les Kabyles des deux rives de la Méditerranée. Le tournage s’est déroulé en quelques mois dans des conditions extrèmes, faute de moyens. Younes Boudaoud a confié les deux principaux rôles à Lamia Lahiout (Doudouche) et Lounès Semsoum, plus connu sur Internet sous le nom Lounes le Kabyle comme auteur d’un blog.
Et là: un interview de Lamia Mahiout et Ouerdia sur Rezki.net
"La Graine et le mulet": chaleureux portrait d'une famille franco-tunisienne
"La Graine et le Mulet" d'Abdellatif Kechiche, chaleureux portrait d'une famille franco-tunisienne a été acclamé au dernier Festival de Venise où il a raflé le Prix spécial du Jury et celui de la meilleure révélation, décerné à la jeune Hafsia Herzi. Favori des critiques et du public en septembre à la Mostra, "La Graine et le mulet" sera à l'affiche de 80 salles en France. Slimane, un vieil ouvrier immigré des chantiers navals de Sète, est mis à la porte car il n'est "plus rentable" et "pas assez flexible". "Tu es fatigué et tu nous fatigues!", lui lance son patron, une humiliante conclusion après des décennies de loyaux services. Slimane décide alors d'ouvrir un restaurant de couscous de poisson - la semoule ou "graine", et le mulet - sur un vieux rafiot rongé par la rouille.Les multiples démarches nécessaires sont bientôt synonymes de frustrations et d'humiliations larvées, pour cet homme modeste. Ses vieux copains et surtout ses deux familles - séparé de son épouse, il fréquente la patronne de l'hôtel de l'Orient où il vit et élève sa fille, la jeune Rym, qui l'admire - vont se lancer à corps perdu dans l'aventure.
Après avoir évoqué la dureté de l'immigration dans "La faute à Voltaire" (2000) puis les quartiers populaires des banlieues avec "L'Esquive" (récompensé de quatre César en 2004), le franco-tunisien Abdellatif Kechiche aborde la crise de l'emploi dans ce superbe troisième film. En toile de fond de "La Graine et le mulet": la dureté du chômage qui accable les plus modestes, les moins diplômés, et les vexations subies par la communauté franco-arabe, jamais suffisamment "intégrée" aux yeux de certains. "J'ai eu le désir de faire un film à partir de ce que j'étais: à travers cette histoire de famille, de communauté, d'origines, je me suis impliqué davantage", affirmait à l'AFP Abdellatif Kechiche, en septembre à Venise. "Je voulais aussi donner une représentation plus juste, plus réaliste, des Français d'origine arabe de la classe ouvrière, dont les médias et le cinéma donnent une vision très étriquée", disait-il. Tissé de longs plans-séquences qui font naître l'émotion tout en ménageant un formidable suspense, ce film à la fois lucide, chaleureux et souvent teinté d'humour, ne s'apesantit pas sur la violence sociale qu'il épingle. Cinéaste humaniste, Abdellatif Kechiche y dépeint avec délicatesse des liens familiaux complexes et dessine des personnages forts, servis par d'impressionnants acteurs, pour certains non professionnels. Avec son jeu sobre et subtil, Habib Boufares insuffle à Slimane un mélange de lassitude et de dignité inaliénable, tandis que la jeune Hafsia Herzi, qui tient son premier grand rôle à 20 ans, campe une Rym brûlante et entière. Après avoir débuté adolescente dans "US Go home" de Claire Denis, Alice Houri est bouleversante en jeune épouse trahie. Né à Tunis en 1960, Abdellatif Kechiche a débuté comme acteur de théâtre et de cinéma, jouant notamment dans "Le Thé à la menthe" d'Abdelkrim Bahloul (1984) et "Les Innocents" (1987) d'André Téchiné, avant de tourner "La faute à Voltaire", récompensé par un Lion d'or du meilleur premier film à Venise Espace Web officiel du film sur Pathé.fr
Benjamin STORA - Entre mémoire et Histoire
En matière d'enseignement, Benjamin STORA a d'abord
été, en 1982, Assistant en Sociologie et Histoire contemporaine à Paris VII
(Jussieu). Maître de conférence en 1986 et Professeur d'Histoire contemporaine à
Paris VIII-Saint-Denis depuis 1993, il a été nommé responsable de la préparation
au CAPES d'histoire-géographie en 1993. Par ailleurs, il participe à
l'encadrement des DEA Maghreb (Paris I, III et VIII) et Tiers Mondes
, Afrique (Paris VII et VIII). Il participe aussi à l'encadrement des
DEA Méditerranée à l'INALCO, où il a aussi été chargé
d'enseignement. Sur le plan de la Recherche, Benjamin STORA est Directeur scientifique de l'Institut Maghreb-Europe ( Paris VIII). Il est membre du Laboratoire Tiers Monde- Afrique (CNRS), et de celui de Sociologie de la Connaissance ( Paris VII). A l'Institut d'Histoire du Temps Présent (CNRS), il est membre de deux groupes de travail : Décolonisation de l'Empire français et Histoire et Psychanalyse.
MUGAR en concert le 7 Juillet 2007 au Festival des Roches Celtiques (42) Quand la musique celte rencontre la musique berbère, elles se donnent rendez-vous à Mugar. Le groupe celto-berbère, composé autour de trois flûtistes, réussit le pari de marier la cornemuse à la ghaita, le biniou et le bendir. L’an dernier, plus de 7 000 personnes ont assisté aux
différents concerts du Festival des Roches Celtiques. Cette année encore,
Rochetaillée propose les 7 et 8 juillet 2007 un programme alléchant et…
entièrement gratuit, ce qui ne gâche rien ! Les concerts se déroulent sur le parking des Echeneaux ainsi
qu’à l’intérieur de l’église. De la musique bretonne (fest noz) à la musique
traditionnelle irlandaise, en passant par la musique celtique métissée, celt
pop, celt rock… Les sept groupes présents durant ces deux jours sont de
sensibilités diverses.
Dans la lignée d’Idir. Deux univers musicaux, un lieu de rencontre. Mugar, nom du groupe celto-berbère auteur du disque Kabily-Touseg. Mugar, lieu de rencontre de caravanes dans le grand sud algérien. Et ce n’est pas un hasard si la page d’ouverture, qui est aussi la pochette du CD, représente un menhir dans le désert. Une volonté de fusion artistique. Il était une fois trois flûtistes plutôt doués, Youenn Le Berre, Michel Sikiotakis et Nasredine Dalil, qui décident de tenter une expérience musicale le temps d’un concert. C’était en 1996 à Paris. La magie a opéré. Le groupe, rejoint par plusieurs nouveaux membres dont le groupe de musique irlandaise Broken String, sort plus tard un album. Succès immédiat. Les deux univers, celte et berbère, ont trouvé leur Mugar. Programme complet du festival des Roches Celtiques de St ETIENNE Rochetaillée (42) "La France des Couleurs" - Nouvel album d'IDIR le 4 juin 2007
Huit ans après « Identités », Idir revient sur le devant de la scène avec un très attendu nouvel et quatrième album studio, délicieusement baptisé « La France Des Couleurs » et dont la sortie est fixée au 4 juin sur Columbia. Quelques mois après la publication de « La France Des Couleurs », le 20 octobre précisément, Idir participera à un concert multi-artistes au « Zénith » de Paris. D'origine kabyle, Idir, artiste majeur de la scène world depuis trente ans, a voulu faire de « La France Des Couleurs », un lieu de rencontres interculturelles et intergénérationnelles. Dans son nouvel album studio, Idir a choisi d'aborder les thèmes qui lui sont chers. Parmi ceux-ci, on compte l'amour, la culture en général (berbère en particulier), l'exil, l'immigration, le droit à la différence, l'éducation ou bien même encore la mémoire historique. Et ces thèmes, Idir les partage avec des artistes de tous horizons : Akhenaton (IAM), Guizmo, Manu et Daniel de Tryo, Féfé et Leroy (Saïan Supa Crew), Noa, Sinik, Grand Corps Malade, Zaho, Wallen, Oxmo Puccino ou encore Tiken Jah Fakoly parce que c'est ça la France. Et « 'La France Des Couleurs', si on lui en donne les moyens, défendra les Couleurs de la France ». « La France Des Couleurs » donne suite à « Identités » en 1999, troisième album studio de Idir, un album-hommage.
Le 17 octobre 2005, paraissait un CD/DVD chez BMG Sony Music. Réalisé par
Jean-Paul Miotto, Idir : entre scènes et terres comprend à la
fois un concert live et un portrait documentaire avec notamment les témoignages
de Jean-Jacques Goldman, Maxime Le Forestier et des membres de Zebda. Idir : entre scènes et terres revenait sur la carrière de
l’auteur, compositeur et interprète à succès, alors qu’il fêtait ses trente ans
de scène.
Idir et Saïan Supa Crew en studio
Hamid Cheriet
est né en 1949 dans le village d’Aït-Lahcène en Kabylie. S’il taquine la muse de
la musique en composant des chansons, il étudie la géologie et se destine avant
tout à une carrière d’ingénieur. Or c’est lui qui, sous le nom de Idir, va
offrir à l’Algérie et au Maghreb, leur premier tube international. Initulée
"Avava Inouva" (Mon petit papa), sa ballade, composée dans une veine folk sur un
poème de Benmohamed, paraît d’abord en 45 tours en Algérie, puis dans un album
publié en 1976 chez Pathé Marconi. "Avava Inouva" sera ensuite adaptée dans une
dizaine de langues. Mais il faudra attendre 1989, au terme d’un procès marathon
contre son ancien producteur, pour voir Idir enfin libre de réunir une
compilation de dix-sept titres qui sort en 1991. En 1992 toujours,
Khaled qui, sous le titre de "El Harba win ?"(Où fuir ?, 1988), avait
repris en arabe "Zwit rwit", l’un des grands succès de Idir, invite ce dernier à
venir l’interpréter en duo sur la scène de l’Olympia. Les deux hommes se
retrouveront en 1995, au Zénith de Paris, à l’occasion d’un concert géant
baptisé "L’Algérie, la vie", dont ils étaient les initiateurs et qui a rassemblé
plusieurs milliers de personnes, en présence de nombreuses vedettes algériennes
et françaises. Une ovation avait accueilli l’arrivée de Idir sur scène. Il est
vrai que depuis longtemps ses récitals sont toujours un grand moment de fête.
Jean DUMAURIER - lI signe ses écrits "WIN NAT IRATEN
Il signe ses écrits (livres et
articles) avec la dénomination de « WIN NAT IRATEN » pour rappeler
ses origines et attaches kabyles
.
A l’âge de 20 ans qu’il atteint
au cours de ses études au lycée d’Alger, ce fils d’instituteur indigène a été éjecté de sa classe Terminale à 2 semaines du
concours qui mène à l’école ST Cyr avec l’apostrophe suivante :
« Vous n’aviez pas le droit de vous
trouver dans cette filière préparatoire à cette grande école
d’officiers. »
Imaginez si vous le pouvez, la
blessure produite chez un adolescent en
pleine ardeur, dans un moment où la France subissait la plus grande gifle de
son histoire. En effet, un mois après cette déconvenue, la France était abattue,
vaincue et acculée, non seulement à la reconnaissance de sa défaite, mais a
subit l’occupation la plus humiliante
pendant 5 ans.
C’est alors que l’on a vu des Français (soi-disant
patriotes) qui se sont livrés à de basses œuvres et manœuvres tandis que notre
Kabyle entrait dans une résistance française pour rejoindre des unités de
combats qui ont libéré la France.
Avec son cursus militaire qui a
duré 20 ans de campagne de guerre, notre Kabyle a quitté l’uniforme militaire
avec le grade de colonel pour revêtir l’uniforme de sous-préfet, avant de
terminer ses activités professionnelles dans la spécialité d’expert
international pour la formation des cadres.
Ayant ainsi payé sa dette envers
la France qui l’avait instruit, DUMAURIER a entrepris de payer sa dette envers
ses ancêtres, en parcourant les 5 continents pour étudier les vestiges
témoignant de leur vie passée.
Vous allez voir que ce qu’il a
découvert est époustouflant. Ce qui va vous être dévoilé n’st rien d’autre que
l’histoire de notre passé qui nos a été volé pour enrichir l’histoire des
autres.
Il nous appartient de le savoir
et de le faire savoir pour reconquérir notre patrimoine usurpé.
Alors à nous de jouer
après… !
TINARIWEN - les touaregs qui interprètent le rock des dunes
Tinariwen, le groupe touareg qui porte la musique berbère sur la scène musicale internationale vient de sortir un nouvel opus intitulé « AMAN IMAN » que nous vous invitons à écouter. En attendant leur prochaine tournée à Paris prévue pour Avril, voici un portrait de ce groupe dont vous trouverez une biograpraphie complète sur www.tinariwen.com Imaginez une tribu de nobles guerriers du désert, vêtus de djellabas bigarrées et armés de guitares électriques pour psalmodier un blues qui n’a rien à envier à celui de B.B. King ou de Ry Cooder. Une musique hypnotique, lancinante, ponctuée de riffs acérés et de percussions aquatiques, comme la rencontre des Rolling Stones des débuts avec une chorale de muezzins survoltés. Après tout, ainsi que l’a toujours affirmé Ali Farka Touré, regretté griot des douze mesures, le blues est né en Afrique... Et Tinariwen, les hommes bleus à l’âme blues, le prouvent. Héros de la rébellion touareg du début des années 90 contre le pouvoir malien (on en a vu monter à l’assaut kalachnikov en main et guitare en bandoulière) ils demeurent aujourd’hui les hérauts d’une résistance opiniâtre contre toute forme d’oppression. Leurs chants de révolte, d’errance et d’amour sont entrés dans la légende locale et ont conquis la planète. Des stars du rock comme Carlos Santana, Robert Plant, Taj Mahal ou Elvis Costello ne jurent que par eux, Thom Yorke, leader de Radiohead, a même avoué s’être inspiré de leur musique pour composer une partie de son album solo, The Eraser. Après avoir tourné dans le monde entier, les Tinariwen publient enfin leur troisième album. Il s’intitule « Aman Iman », l’un des dictons favoris des Touaregs, fiers nomades sahariens pour qui « l’eau c’est la vie ». Enregistré en une dizaine de jours à Bamako, sous la houlette du producteur Justin Adams, le disque est sans conteste le meilleur du groupe. En douze morceaux tournoyants et voluptueux, on retrouve, intacts, ces éclats de guitare que ne renieraient point un Keith Richards ou un Jeff Beck, ces mélopées envoûtantes qui évoquent la douceur d’un coucher de soleil sur le désert, ce mélange de langueur sensuelle et d’âcre énergie. Bref, tout ce qui faisait l’essence du blues, puis du rock, restitué ici avec une pureté immaculée. Entre chants de lutte et d’espoir, poésie insurgée et ballades amoureuses, les Tinariwen, ces fils des sables et du vent, réinventent une musique originelle, limpide, une musique des racines, qui parle au corps, au cœur et à l’âme. Et si c’était eux, le meilleur groupe de rock du monde ?
AKLI-D aux Découvertes Berbères 2007 Nouvel album Ma Yela réalisé par Manu Chao - Sortie le 3 avril Le festival des Découvertes Berbères à Lyon est organisé par l’association AWAL Grand-Lyon. C’est une dynamique de multi-culturalité que l’association AWAL Grand-Lyon inscrit ce festival "Les Découvertes Berbères" dont l’objectif principal est de faire connaître et promouvoir la culture berbère comme élément interculturel et comme expression spécifique pour le grand public. Ce festival est à sa septième édition. Il contribue à faire découvrir la culture berbère sous un angle artistique..... Et l'une des têtes d'affiche de l'édition 2007, le chanteur AKLI D.
Musicien "Moderne ", AKLI D. n'en oublie pas ses origines, demeurant fidèle à l'enseignement de sa famille, en particulier celui de sa mère qui chantait dans les fêtes villageoises à la manière des griots.
Auteur accompli, AKLI D. perpétue la poésie kabyle, bucolique et spirituelle, fondée sur les métaphores (les montagnes pour désigner la poitrine de la bien-aimée) et les symboles récurants (l'aigle ou le faucon). Cet onirisme, servi par la voix chaleureuse D'AKLI D. et sa fluidité d'expression, s'appuie sur des compositions personnelles riches en savoir rythmique et en textures sonores nourries des traditions KABYLES. Le contraste entre le côté joyeux, tranquille et festif de sa musique et la noirceur des textes devient alors passionnant.
Mais AKLI D. est aussi un grand voyageur, un curieux du monde dont il a su glaner les richesses musicales. On se trouve alors confronté à de surprenantes mélodies et variations rythmiques venues de l'ancienne Numidie traversant les peuples celtes jusqu'aux rives de la Californie. AKLI D. relie les continents, imposant l'universalité musicale sans jamais tomber dans l'artifice ou la tendance tout-synthétique actuelle. Rythmes enjoués, ballades douces-amères, mandole, clari-ney, banjo, guitares, et percussions africaines participent à un style unique. AKLI D. opte pour une fusion folk-kabyle radicale et spontanée où palpitent sensualité et passion de la vie. On a déjà entendu AKLI D. sur la scène hexagonale avec ses deux premières formations "EL JAZZIRA "et "LES REBEUS DES BOIS ".
AKLI D. a grandi dans un petit village de Kabylie (Algérie) au sein duquel football et musique étaient rois. Issu lui-même d'une famille de musiciens, il gardera toujours au fond de lui l'influence de sa mère, chanteuse de chants spirituels improvisés à la façon des griots. C'est par de nombreux aller-retour entre sa maison et la maison des jeunes à quelques mètres de chez lui que sa formation voit le jour.
AKLI D. n'a que 12 ans. Son premier concert aura lieu au lycée. Par la suite, il participera aux festivals locaux organisés par les Maisons de la Culture. A l'âge de 15 ans, il remporte avec sa formation le 1er prix du Festival Africain. Il arrive à Paris (France) où il joue de la musique dans les bars de la communauté berbère. Un jour d'été, il voit des musiciens jouer sur l'esplanade de Beaubourg. Il emprunte un banjo pour une chanson et à partir de là, il ne quittera plus les Places Publiques. De par cette expérience, il apprendra des musiques de tous horizons (Reggae, Folk, Rock, …) qui viendront métisser ses compositions.
Quelques années plus tard, il se consacre à l 'Ecole du Cinéma : il suit des cours à la Cité Universitaire avec Renzo (ex assistant Metteur en scène de Fellini) puis un an plus tard au Café de la Gare (Centre du Marais), il va suivre pendant quatre années les cours de Kathleen Leslie issue de l 'Actor's Studio new-yorkais et élève de Lee Strasberg. En parallèle à sa formation d'acteur, AKLI D. monte un répertoire de reprises rock et se produit dans les cafés-concerts. Une jeune américaine l'invite à San Francisco (Etats-Unis). A peine arrivé, il monte une formation musicale (Fusion Groove). Il enchaînera alors les concerts (Café International, Université de Stanford, …) durant plusieurs mois. Quelques mois après son retour en 1994, il part en Irlande pour une expérience musicale " berbéro-celtique " dont il sortira très enrichi.
De retour à Paris, il crée son propre groupe Les Rebeuh des Bois. AKLI D. ne s'est jamais soucié de faire un disque, la musique étant pour lui un art de vivre avant tout, notamment de par les origines nomades de sa mère. Par hasard, un ami batteur lui parle d'un producteur (Al SUR Production). Tout va très vite, il réalise une maquette et son premier album ANEF-AS TRANKIL voit le jour en octobre 1999. |